Au coeur de la fiesta à Tehuantepec

Tehuantepec, 4 Août 2015,

Aujourd’hui, nous allons rejoindre la ville de Tehuantepec pour y dormir. Nous partons de bon matin et n’arrivons seulement en fin de journée.Nous cherchons à nous détendre un peu après cette journée chaude et fatiguante. Une des pires routes, tellement la chaleur fut compliquée à supporter.

Nous dormons devant le local du centre touristique. Des policiers le surveillent jour et nuit. Une opportunité pour nous pour laisser la voiture et y dormir . Nous discutons et apprenons par le vigile du centre touristique que la fête du Santo Domingo de Tehuantepec se déroule sur le zocalo.  Cela explique la musique que nous entendons. Nous nous dirigeons donc aux sons des musiciens et rencontrons une foule de mexicains sur la place, des bières à la main. Une bière à la main est une coutume locale, un mexicain sans bière serait-il un mexicain.

Des groupes se tiennent à l’écart et nous les rejoignons pour ne pas bloquer la place. Nous sommes rapidement accostés par deux groupes qui nous offrent des bières et qui cherchent à nous apprendre les origines de cette fête et les traditions qui y sont reliées.
Les femmes sont toutes vêtues d’ habits traditionnels et dansent au son de la musique traditionnelle.

L’ambiance est bonne enfant et de nombreux villageois  nous offrent bière sur bière. Les amoureux de Paris et la France sont au rendez vous, les confessions vont bon train sur cette fameuse ville de l’amour.

Un homme nommé Edward avec qui nous discutons depuis le début de la soirée invite Émilie à danser sur les musiques traditionnelles.

Elle a même la chance de faire une photo avec la reine de la soirée ! Il suffisait de demander, deux beautés réunies. Nous pouvons dire 2 reines!

Même pas le temps de finir la bière que nous avons dans les mains que nous nous voyons offrir une autre. Nous en cachons beaucoup derrière nous ( pour ne pas offenser nos donateurs). Nous profitons de la soirée avant que ça ne dérape. Trop d’alcool et on le sait comment ça finit, les mentalités s’échauffent, il est temps de partir !

Au passage, deux locaux nous intiment de ne pas rester dans les parages le soir et de vite se procurer nos boissons fraîches et de ne pas traîner seuls. Nous nous dépêchons ! Mieux vaut prévenir que guérir 😉 Nous dormons dans une chaleur étouffante entourés par les gyrophares des policiers. Une nuit en rouge et bleue !

Cela nous empêche pas de reprendre la route à travers les montagnes remplies de végétations !

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De l’histoire à la détente

Monte Alban en fleurs, le 3 Août 2015

La première visite est le site de Monte Alban. L’accès se fait uniquement en montant sur la colline . Le site étant lui même positionné tout en haut !

Nous arrivons bien tôt et peu de touristes voire pas du tout. Apprécier un site seuls n’a rien de comparable.

Tout est permis pour imaginer la vie sur ces terres et profiter du silence.

 

Exceptés, les papillons qui s’envolent de tout côté.

Nous apprécions le charme de Monte Alban. Ce site est recouvert et encerclé par la végétation.

Le site est gigantesque, des stèles éparpillées, des pyramides et bâtiments à escalader.

Cela n’en finit plus et nous en redemandons encore !

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Mitla, un cadre enchanteur ( peintures et gravures au rendez vous)

Après cette fantastique découverte, nous poursuivons notre chemin et en une heure nous atteignons le site archéologique de Mitla.

Il nous faut rentrer en plein cœur de ce village afin d’atteindre ce magnifique bijou.

Nous entrons dans le site et découvrons le dos d’une église accolée aux ruines. Assez troublant ! Des dômes rouges contrastent avec les ruines qui nous entourent.

Trois époques se chevauchent maintenant ici. Une église qui elle est bien plus coloniale et les zapotèques qui nous montrent leur prouesse.

Nous rentrons dans les ruines et longeons les murs.

Nous sommes stupéfaits d’apercevoir encore des traces de peintures rouge sur des pans de murs. Les dessins représentent des symboles qui permettent de retracer l’histoire de cette cité. Mais la majorité s’efface, le temps avançant. Profitez en !

 

Sans compter les peintures rouges,nous restons impressionnés par les gravures présentes sur les bâtiments.

De véritables édifices décorées comme au temps des zapotèques avec des couleurs jaunes ressortant majoritairement.

Nous poursuivons plus loin dans le site et rentrons dans un temple pour y voir un tombeau. Il faut bien faire attention à sa tête car les accès sont très petits et vous descendez comme dans un petit sous sol !

Après la visite du site et une petite glace, nous partons rêveurs.

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Un petit paradis aquatique haut perché : Hierbe el Agua

Pour y accéder, nous suivons tout simplement le gps. Parfois, n’écoutez pas le GPS et faites vous votre opinion.

Nous finissons dans une montagne escarpée qui n’en finit plus avec les virages. Cela demande à notre petit « Nightmare » des efforts surhumains mais il tient bon !

Nous commençons même à nous poser la question : Sommes nous vraiment en direction d’Hierbe el Agua. Nous ne rencontrons personne exceptés des éleveurs et bergers.

Des chevrettes escaladent tranquillement pendant que nous galérons tranquillement nous aussi.

Une voiture s’arrête même pour nous demander « vous savez si c’est la bonne direction pour Hierbe el Agua ». Ce groupe de 5 filles nous propose de partir en reconnaissance et de nous rejoindre si c’est la bonne direction. Nous ne nous faisons pas prier et contemplons des montagnes l’immensité du paysage qui nous entoure.

Celles ci reviennent et nous font signe de les suivre, c’est parti pour la descente qui dit une montée de 45 minutes à 1heures ( temps relatif à nos impressions) dit une descente quasi similaire.

Nous nous suivons et trouvons enfin ce petit paradis. Le paiement se fait à l’entrée. Aucune négociation possible même en ce qui concerne notre nuit.

Pour accéder ensuite, il faut descendre une petite pente qui démarre en face de nombreux petites tiendas qui vous alpaguent pour vous proposer nourriture et boisson. Nous passons notre chemin pour le moment et entamons la descente.

Une fois en bas, vous tombez nez à nez avec un petit bassin où une multitude de touristes se prélassent. La majorité des touristes sont mexicains rares sont les occidentaux.

Maillots de bains en main, nous partons nous baigner dans les eaux tièdes en compagnie de nos amies de la route. Des mexicaines qui travaillent en Californie, elles sont en vacances. Elles découvrent tout comme nous Hierbe el Agua.

Comme nous vous l’avons dit, nous décidons d’y passer la nuit et après que les derniers visiteurs aient quitté les lieux nous partons à la recherche de la fameuse cascade pétrifiée qui ne serait accessible qu’avec l’aide d’un guide. Nous tentons et la présence d’un guide n’est pas du tout obligatoire. L’accès se fait tout naturellement. Nous passons un moment seul sur un petit parterre d’eau à se sentir tout petit face à la cascade pétrifiée qui nous fait face.

Nous comptons rebrousser chemin quand des voix nous attirent vers la gauche. Des mexicains sont en train de fumer leur petard devant la cascade. Très sereins, ils nous demandent s’ils peuvent prendre des photos avec nous. La raison, ‘c’est génial que des français viennent ici pour voir les cascades!’ Très fiers et très sérieux sur les photos, ils nous remercient milles fois et s’en vont. Nous faisons de même la nuit commence à tomber.

Au passage, nous remarquons des étranges sillons au sol. Il s’agit d’anciens canaux pré hispaniques servant à récupérer l’eau et l’utiliser. Incroyables qu’ils se fondent dans le paysage et que personne ne les remarque. Merci la pancarte !

Nous passons une nuit calme au frais. A notre réveil, un phasme a passé la nuit, lui, sur la roue de la voiture.Nous le reconduisons tout doucement à travers les branchages où il disparaît comme par magie.

Nous disparaissons nous aussi par magie en direction d’une nouvelle ville 😉

Oaxaca, un mauvais gout sur la lengua

Oaxaca, le 2 Août 2015,

Nous partons ce matin de Cholula en direction de la ville d’Oaxaca, dans l’état d’Oaxaca. Le gps nous guide et nous ne nous perdons pas. Nous arrivons en milieu de journée au parking qui nous accueille pour les deux jours suivants.

Après une négociation des plus fantastiques, nous faisons baisser le prix et notre vendeur nous propose même moins cher que celui que nous proposons ! La journée commence bien.

Nous prenons un peu de repos et partons à la découverte de la ville. Le zocalo n’est pas loin, une chance pour nous. Nous sommes situés en plein centre ville.

Nous profitons de trouver sur le chemin un point d’information pour prendre une carte et connaitre les différents points d’intérêts.

Nous poursuivons sur le zocalo et démarrons les emplettes. Un petit vendeur de rambutans ( fruit qui ressemble au litchee) m’en propose pour 50 pesos le kilo Des dessins peints sur du papier dit maté nous attire l’œil. Nous en payons deux (100 pesos chacun) et se faisons offrir une collerette de fleurs. Nous offrons aussi des rambutans à la petite fille de la vendeuse, elle en raffole en témoigne les épluchures sur le trottoir.

et cherchons un endroit où  nous pouvons manger. Après quelques temps nous trouvons enfin un endroit où prendre notre pause repas. Une tortas à la milanaise pour chacun et une boisson ( 60 pesos à tous 2). Nous profitons du calme pour repartir nous balader.

Nous déambulons et achetons quelques souvenirs lorsque tout à coup Alexander remarque qu’il n’a plus son téléphone sur lui. C’est sur nous nous sommes fait voler.

Nous retournons sur nos pas et ne trouvons pas de téléphone. Nous cherchons en vitesse un cybercafé, modifions les mots de passe et prévenons nos proches. Notre journée se termine difficilement.

Nous trouvons un magasin nommé COPPEL où il est possible d’acheter un téléphone, nous prenons un bas de gamme avec les fonctions minimum et rentrons au parking pour passer la nuit sans entrain ayant dépensé tout de même 2000 pesos pour un Alcatel.

La nuit se déroule stressante et nous dormons plutôt mal. Les événements d’hier restent dans les esprits. Nous retournons tout de même plus prudents à la place centrale, lieu d’animations.


Nous allons découvrir les marchés Benito Juarez et 20 de Noviembre qui sont fameux ici. Nous qui en attendions beaucoup des marchés d’Oaxaca sommes plutôt déçus. Nous y goûtons tout de même une mixture qui coupe la faim. Un mélange de pâte de maïs mélangé à de l’eau, un cousin du Smecta peut être !

Pour faire son marché, les stands présents dans la rue ont bien plus à proposer et bien plus charmants.

Au total, nous noyons notre chagrin dans le shopping. Un sac, des boucles d’oreilles, des chemises et quelques petits personnages fantastiques imaginaires appelés ici des « Alebrijes ».

Nous déposons dans la voiture toutes nos affaires et y retournons pour au moins entrer dans la cathédrale. C’est notre chance, il n’y a pas de messe en cours. Nous pouvons en profiter d’une répétition d’orgues, un petit concert personnel.

Après tout ceci, rien ne vaut de dévorer une mangue et de la pastèque bien fraîches tout ceci découpés sur demande et avec un peu de miel s’il vous plait.

Rapidement, à peine le temps de terminer de déguster qu’il commence à pleuvoir,nous rebroussons chemin vers le van. Le reste de la journée est consacrée au repos et à la détente.

Puebla et ses richesses …pas que culinaires

Puebla

 

 

 

En comptant 45 minutes, nous arrivons à Puebla. Contrairement à Cholula, Puebla est une ville où la circulation est plus dense. Nous cherchons donc un parking un peu excentré quitte à marcher un petit peu. Notre point de repère de parking se retrouve être un bâtiment d’une couleur blanche. Nous ne savons pas à l’heure qu’il est ce qu’il représentait mais il en impose.

Nous partons donc explorer le centre historique en s’aidant des passants pour nous indiquer le chemin. Les mexicains nous aident toujours lorsque nous leur demandons notre chemin.

Il nous est presque impossible de se perdre finalement. Nous commençons donc par nous approcher du zocalo. La cathédrale écrase de son gigantisme la place centrale qui parait finalement tout petite mais finement fleurie. La chaleur qui règne nous pousse à manger nos casses croutes sur un banc à l’ombre. Les bancs ombragés vous l’imaginez bien sont une petite perle rare. 

Nous ne savons pas où nous diriger  et cherchons donc à obtenir une carte de la ville et ses points d’intérêts à un centre touristique. Nous marchons également dans la callejon de los sapos, une allée très colorée, qui nous permet d’accéder au marche des dulces.

Une rue consacrée seulement aux bonbons et sucreries qui font la fierté de l’état de Puebla. Nous nous laissons tenter et rentrons dans une boutique où nous pouvons tout goûter sans être forcés à l’achat. Une découverte culinaire sucrée, c’est toujours bon à prendre. Finalement, nous achetons des camotes à différents goûts comme la coco, l’orange et le citron.

Nous identifions sur notre carte, une bibliothèque à visiter. Une petite exposition nous attend sur le chemin.

Par la suite vient enfin cette bibliothèque nommée Palafoxiana. Nous l’apprenons se retrouve être la première bibliothèque publique d’Amérique et cela date du 17eme siècle. Un bel endroit que nous admirons de loin.

 

Pour finir la visite et car nous avons faim, nous cherchons un restaurant abordable. Un lieu où nous pouvons déguster les spécialités locales. A savoir le fameux mole poblano, de la viande dans une sauce au cacao.

Nous trouvons un restaurant qui parait correct, les femmes qui nous accueillent sont habillées de vêtements traditionnels.

Nous commandons et mangeons tranquillement. Nous apprenons qu’il n’est possible de manger le chile en nogada qu’entre juillet et jusqu’à septembre car après ou avant ce n’est plus la saison des noix et des grenades ! Un chile pané/farci recouvert d’une sauce blanche aux noix où sont parsemées des graines de grenade. Le plat ne peut pas être plus mexicain.

Nous emportons le reste du poulet au mole poblano, le plat étant bien trop copieux. Nous continuons notre visite. Nous nous dirigeons vers le temple Santo Domingo qui vient tout juste d’ouvrir ses portes. Mais avant cela, nous voici accostés par des étudiants désirant s’entrainer à parler anglais avec nous et tout ceci enregistrés. Tout se passe bien et nous frayons un chemin à travers la foule compacte présente dans cette rue piétone. Nous pénétrons enfin dans le temple et découvrons une chapelle recouverte de feuilles d’or. Un bijou religieux. Le guide la défend même plus belle chapelle du monde ! A vous de décider !

Nous restons sur cette merveille et retournons passer la nuit à Cholula. Aussitôt dit, aussitôt fait !

Cholula, une petite ville pleine de charmes

Cholula

Le 30/07/2015

Ce matin, nous quittons la capitale mexicaine pour rejoindre la ville de Cholula. Nous remercions une dernière fois nos amis et nous prenons enfin la route.

Suite au conseil d’Anansa et pour éviter le cauchemars de l’arrivée, nous suivons le GPS du téléphone d’Alex hors connexion. Nous mettons deux heures environ pour atteindre Cholula et trouver notre place pour dormir, il s’agit du trailer parc las Americas. Il est vide à notre arrivée, il sera vide à notre départ.  Nous négocions 350 pesos pour deux nuits, effectuons une pause midi bien méritée.

Nous nous mettons ensuite en route pour visiter la ville, celle ci faisant partie des pueblos magicos!

Du trailer parc à la pyramide, nous déambulons dans la ville où des édifices colorés nous éclairent les yeux sous le soleil flamboyant !

Nous nous dirigeons dans un premier temps vers le site archéologique pour découvrir une pyramide. Pour se faire, nous payons l’entrée 68p chacun et entrons dans un tunnel profond et très long. Le tunnel conduit à de nombreux passages qui bien sur sont fermés. Nous découvrons des escaliers de toutes tailles pour aller dans toutes les directions possibles ! C’est incroyable ! Un tunnel qui parait se trouver sous la pyramide permet de rejoindre l’entrée de la zone archéologique où tout n’est que ruines.


Nous débouchons donc dans un jardin et découvrons au fur et à mesure les ruines du temple, maisons, patios et autres bâtiments anciens que nous devons imaginer. Nous continuons notre chemin et tombons sur une place énorme avec des endroits dédiés aux offrandes.

 

Nous poursuivons et voyons enfin la pyramide tant attendue. Un petit colibri nous fait même un petit coucou. Toujours une immense joie de recevoir cet oiseau si furtif !

Elle est plus petite que celles que nous avons vus à Teotihuacan mais elle vaut quand même la peine. Nous grimpons et profitons de la vue sur la ville. Des murs tagués de graffitis sont visibles, contraste entre la modernité à l’extérieur des murs et de ce petit bout de vestige d’histoire qui lui fait face.

 


Une église en hauteur, Nuestra Senora de los Remedios, nous fait de l’œil et nous décidons donc d’y aller.

Le chemin pour y accéder est diablement pentu et nous sommes  fatigués une fois arrivés au sommet. L’église est en rénovation mais elle est vraiment belle. Nous vous laissons apprécier la sérénité et la beauté de l’édifice.

Nous en profitons de notre position pour découvrir les environs. Si vous vous penchez bien sur la première photo, vous apercevez au loin la Capilla Real. Un bâtiment qui est surplombé par une multitude de coupoles.

Nous redescendons en profitant de l’ambiance du marché de rue et partons en quête du zocalo. Ici, nous retrouvons l’ambiance que nous connaissons. Une ambiance vivante de couleurs, de boissons, de glaces et de vendeurs tout partout !

Nous nous hasardons à manger dans un restaurant chinois (on vous le déconseille, nous avons été chanceux, nous sommes encore là pour vous écrire). La nuit approchant, nous retournons au trailer parc pour y passer la nuit.

Nous rêvons de papillons et pyramides !

 

 

 

 

 

Un petit bout de Mexico que nous avons apprécié, Chapultepec

Revenant de Xochimilco, la journée n’est pas finie.

Notre amie doit se rendre dans le quartier de Chapultepec pour retrouver son petit ami. Elle nous propose donc de visiter ce lieu qui nous est inconnu. Il est 15h15 quand nous arrivons et il est un peu tard pour visiter le musée d’anthropologie. Qu’à cela ne tienne, nous partons visiter le grand parc de chapultepec mais décidons dans un premier temps de prendre une pause repas bien méritée.

Nous choisissons un petit stand qui propose hot dog et frites et coca pour 50p. Nous prenons une formule chacun et s’installons sur une place oú un groupe est sur le point de commencer une représentation.

Les voladores de Papantla sont habillés avec des vestons brodés de perles. Nous assistons à leur ascension sur le grand poteau au milieu de la place. Ils se préparent et se lancent la tête en bas du tourniquet. Le spectacle ne dure pas longtemps mais nous sommes conquis.

Après ces émotions, nous partons donc à la découverte de Chapultepec. Nous découvrons un petit lac oú de nombreux groupes profitent du beau temps pour faire du pédalo. Nous continuons notre route déambulant dans les stands installés sur l’avenue principale. Nous nous dirigeons vers le zoo mais il est trop tard, celui ci est fermé. Nous poursuivons notre chemin et succombons pour une énorme barbe à papa rose, bleu et jaune même pas cher !

Nous nous dirigeons désormais vers la sortie du parc à la recherche du castillo de Chapultepec. Nous nous retournons et le découvrons derrière nous caché par la végétation.


Nous sortons du parc vers la place de la libération, admirons une magnifique fontaine et poursuivons jusqu’à la grande place. Le temps de quelques clichés et nous retournons chez notre amie en transport en commun.

 

Un autre jour, un couple se baladant à Chapultepec

Nous effectuons notre petit tour et partons pour Chapultepec deuxième édition pour faire un tour au zoo chez nos copains les papillons. Oui, oui nous ne lâchons pas l’affaire ! Nous posons notre sac à l’accueil pour quelques pesos et entrons dans le zoo. Nous payons l’accès à la serre et à l’insectarium, 45p chacun. Nous commençons par les mariposas comme on les appelle ici. Un endroit magique avec des papillons de toutes les couleurs. Certains deviennent nos compagnons de quelques minutes. Un moment extraordinaire !

Nous avons certes loupé la saison du sanctuaire des monarques mais ce n’est que partie remise, nous y passons au retour. Pour l’instant, nous profitons de ce petit lieu confiné.
Nous découvrons ensuite l’insectarium, mante religieuse, tarentules et autres scorpions sont de la partie. Certaines éspèces viennent du Mexique ou des alentours,cela nous arrive à nous effrayer !

Le temps d’un frisson et nous sortons. Nous tombons sur un chemin qui nous permet d’observer quelques félins mais également nos cousins les singes. Bien triste, ils sont parqués dans des cages bien trop petites.


Nous effectuons notre petit tour et partons en direction du musée d’anthropologie.

Sans en raconter trop, le musée se compose en plusieurs parties réparties à l’étage pour les populations actuelles et au rez de chaussée pour la période pré-hispanique. Toutes les parties sont destinées à un peuple ayant vécu au Mexique. Nous passons des Olmèques à la civilisation des Mayas et bien d’autres. Nous confessons, nous n’avons pas tout retenu. Quels mauvais élèves, faisons nous..

L’essentiel : Toutes ces peuples sont rassemblés par la culture du maïs. Ils vénèrent la terre mère et l’assimile à la femme fertile. Vous retrouvez de nombreuses figurines de femmes à fortes hanches pour la représenter.

De plus, ces peuples respectent et craignent la nature, ils les représentent donc en peintures et les assimilent eux aussi à des dieux. Prenons exemple, de Kukulcan (maya) et Quetzalcoatl ( Aztèque), le dieu serpent à plumes.
Mais aussi, des éléments naturels comme la pluie avec le dieu Tlaloc (Aztèque) et Chac ( Maya).. Hé oui, il fallait bien appeler la pluie quand on a plus rien à boire :x.

Les pyramides disséminés dans le Mexique et bien plus loin jusqu’au Honduras et Salvador représentent la montagne.

La différence entre les Mayas et les Aztèques :

Les mayas sont plus vieux et n’ont jamais réussi à construire une cité plus importe qu’une autre du à leur caractère belliqueux.
Les aztèques quant à eux avaient une notion plus prononcée pour le commerce, ils faisaient certes la guerre mais avaient compris l’importance d’échanger pour prospérer.

Nous espérons avoir compris et ne pas avoir raconter trop de bêtises !  On vous laisse sur des photos!

Xochimilco, un monde embarqué

Nous partons faire une balade à Xochimilco pour voir les célèbres canaux. Pour les visiter au mieux nous prenons une barque avec 2 autres groupes pour partager le prix, nous serons donc 6 personnes au total sur la barque.

Durant le voyage, nous découvrons et observons de nombreux animaux, dont un petit serpent !

 

L’endroit est vraiment beau et la végétation nous transporte au milieu de la lagune.

Nous nous faisons accoster par des vendeurs ambulants en barques qui nous préparent a manger sur place, ils s’attachent a notre barque le temps de préparer les mets commandés.


Nous croisons des bateaux qui font la liaison entre les deux rives via des fils accrochés d’un bord a l’autre.

Pour poursuivre notre chemin nous devons franchir une écluse, un petit moment d’attente car la seconde est en panne.

Notre guide nous conduit a un endroit nommé la casa de las munecas. L’endroit fait plutôt peur, nous entrons dedans et découvrons des poupées accrochées aux arbres, avec des membres manquants !

Nous découvrons qu’il s’agit d’un site hanté célèbre au Mexique. Il parait que les poupées s’animent à la tombée de la nuit. Il faudrait revenir de nuit pour le découvrir, en journée nous sommes tranquilles !

Après cette pause, nous prenons le chemin du retour et découvrons cette barque coincée entre un stand de snaks et une barque de musiciens. Plutôt insolite !

Une dernière photo pour vous présenter notre barque à nous ! Merci de nous suivre et à bientôt !